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Orange Way

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Orange Way est né de ma rencontre avec Alice Gelmi, en 2006. Après avoir arpenté les trottoirs de Paris pendant de longues nuits dont la poésie n’avait d’égale que la beauté musicale, laissant vagabonder nos esprits rêveurs entre rythmes manouches, cordes de guitares caressées du bout des doigts et textes sur les pigeons écrits au dos de quelque croquis, l’inspiration de notre premier morceau m’est venue alors que je fredonnais des mélodies candides, qui me donnaient le sourire.
Lorsque j’ai fait écouter mon idée à Alice, nous avons su tous les deux que nous tenions notre tout premier conte musical, joyeusement simple. Nous avons fait évoluer la mélodie pour qu’elle puisse être chantée tour à tour par l’un et l’autre. Mais en écoutant Alice répéter les premières lignes, je me suis dit que le jeu de question / réponse pouvait se jouer sur le refrain, seulement, laissant Alice chanter les couplets du morceau.
Alice voulait chanter une phrase très rythmique, et a inventé la phrase « We could try to eat some pieces of clouds or smoke it just for fun », ce qui nous a donné l’idée d’appeler le morceau « Some pieces » (pieces=morceaux en anglais).

Nous avons donc enregistré ce premier morceau en faisant intervenir Lisa et Elena, les petites sœurs d’Alice, alors âgées de 9 ans et notre chat, Zoulou. Cet esprit de joyeuse pagaille nous a servi à composer nos autres morceaux, même si nous n’avons pas cherché à coller à un esprit en particulier pour ne nous fermer aucune porte créative. Nous avons continué à composer tous les deux pendant 2 ans.

Orange Way – Some pieces

 

Lorsqu’on nous a proposé notre premier concert, nous avons réuni nos amis, Guims, Fab et Mélody pour assurer les instruments et parties enregistrées que nous ne pouvions pas jouer en live.

La troupe est restée ainsi formée jusqu’en Mars 2012 où Arno s’est joint à nous derrière sa batterie et ses percussions pour donner une dimension scénique plus complète à Orange Way.

Aujourd’hui, le groupe s’enrichit de nouveaux morceaux et de nouvelles expériences et commence à faire parler de lui.
Ci-dessous, une chronique parue dans Longueur d’ondes :

Chez Orange Way, on ne presse rien de façon mécanique, ça serait même tout le contraire. Les cinq musiciens composent plutôt de façon très expérimentale, créant leur musique à tâtons, en essayant un maximum de choses. Le groupe cherche à se renouveler en permanence sans pour autant renier une influence pop majeure. On trouve sur leur premier album quelques similitudes avec Cocoon, The Do ou Syd Matters pour le côté folk. Passionné de toutes les musiques, Orange Way fait aussi penser à Beck pour le côté bricolage des sons ou à Bon Iver dans les orchestrations d’un niveau assez réjouissant pour un groupe débutant. L’harmonica, l’harmonium, le triangle, le banjo et d’autres instruments désuets sont de sorties. On croirait presque déceler des bruitages insolites type chaîne de vélo sur ce disque surprenant, à l’image de la joyeuse reprise de Smells like teen spirit ; l’hommage aurait bien fait sourire Kurt Cobain avec ses miaulements en guise de chœur et son cor de chasse.

Benjamin Mathieu – Longueur d’Ondes

Orange Way – Uptown, Downtown

 

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