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Jules Verne

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Jules Verne est l’un des auteurs les plus fascinants de son époque avec une œuvre magistrale saluée par ses pairs, les critiques et surtout un public de tous âges et de toutes nationalités qui a puisé sur plusieurs générations les rêves de l’humanité avant même qu’elle en soit consciente.

Les trésors d’imagination débordante déployés par Jules Verne renferment un secret qui nous dépasse par son aspect inatteignable, pourtant si bien traduit par l’auteur, ses personnages, et les lieux qu’il a créés pour figurer les changements de son époque et ce qui allait venir bien des années après.

Sur un thème voulu épique et grandiloquent, en Fa dièse majeur, les cuivres ouvrent le morceau, comme pour célébrer la naissance d’un jour nouveau où tout est possible. Les cordes rentrent en crescendo, accompagnées d’un Glockenspiel qui ajoute une touche de légèreté un peu magique (j’adore cet instrument pour sa présence onirique et mystérieuse).
L’attaque des percussions très nombreuses sur ce morceau esquissent l’idée du gigantisme (ou l’état de ce qui nous dépasse, de la terre à la lune jusqu’aux profondeurs de l’océan), dont le thème est cher à l’auteur, comme on peut le deviner à travers son œuvre toute entière.
L’accélération jouée par les violons et violoncelles évoque le temps, marqué davantage par les percussions comme les Slapsticks utilisés pour rythmer l’envolée vers la fin (comme l’envol d’une montgolfière).
Toutes les parties reprennent la symbolique des lieux dont l’auteur nous offre la visite dans laquelle on plonge sans demi-mesure.

Les thèmes de Jules Verne ne sont pas enfermés dans des livres ; ils vivent à travers chacun de nos rêves d’enfants et encore au-delà.

Voici le morceau et un visuel qui l’illustre :

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Jules Verne

 

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