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GLOSSAIRE

Définitions d’une passion

 

Bienvenue sur ce glossaire où je décris un certain nombre de mots appartenant au vocabulaire de la musique sans être exhaustif (ce qui me semble impossible si l’on tente de décrire les noms techniques du solfège, des instruments et de leurs composants, les marques des constructeurs et noms de luthiers, des styles de musiques – oui, j’ai glissé ici quelques noms de styles musicaux qu’il me semblait intéressant de connaître, comme le Marthcore – et des noms de musiciens… Ceci tend peut-être à montrer que la musique est un univers immense que plusieurs vies ne suffiraient pas à explorer… Quoi qu’il en soit, j’espère qu’il vous sera utile. N’hésitez pas à me contacter pour tqoute question ou remarque 😉

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
► ABC (Notation) : Notation utilisée généralement en informatique, et sur des supports web, pour représenter la partition d’une pièce musicale. Utilisant le format ASCII, et basée sur les notations anglo-saxonnes (A = La / B = Si / C = Do / D = Ré / E = Mi / F = Fa / G = Sol), elle permet une lecture facile et universelle aujourd’hui largement répandue sur les sites qui proposent des catalogues d’accords et de partitions de morceaux.

► A cappella : Chant exécuté sans accompagnement instrumental. La version de Because (The Beatles) interprétée par Elliott Smith est un exemple de cette pratique (jusqu’à l’entrée des instruments).

► Accord : Ensemble de notes simultanées (trois en harmonie tonale) formant un tout.

► Adagio : Mouvement compris entre le lento (lent) et l’andante (en marchant) compris entre 66 et 76 bpm. Exemples de pièces composées et / ou interprétées en Adagio : Adagio en Sol Mineur de Tomaso Albinoni, Adagio pour cordes en Si bémol mineur de Samuel Barber, Adagio en Ré mineur BWV 974 de Johann Sebastian Bach…

► Agogique : Désigne les modifications de tempo ou de rythme dans l’interprétation d’un morceau. Elle peut décrire un ralentissement, une accélération, une césure rythmique décidées par le compositeur, mais souvent laissée au soin de l’interprète, apportant ainsi toute la richesse des possibilités en la matière.

► Aigu : L’aigu se situe dans les fréquences hautes du spectre sonore. On l’oppose généralement au grave.

► Album : Compilation des morceaux ou d’une œuvre unique enregistré(e)(s) par un groupe, un artiste, un collectif, etc. fixée sur un support (Disque vinyle 33 tours, 45 tours, CD audio, Cassette audio, MiniDisc…). L’album répond en tout cas à l’origine à cette définition partielle puisqu’il représente davantage l’œuvre elle-même au-delà de sa forme physique. Le tout premier « concept album », écrit par les Beatles, fut Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, sorti en 1967 et donna d’ailleurs une autre dimension au principe même d’album en prônant une réflexion globale plutôt qu’en proposant simplement une compilation des morceaux d’un groupe enregistrés sur un laps de temps. Le format et la diffusion numériques remettent d’ailleurs en cause le principe même de l’album « classique » puisque les circuits de fabrication, de promotion et de distribution ont dû évoluer pour s’adapter au marché.

► Altération : Note dont la hauteur initiale est modifiée (plus grave ou plus aiguë), par choix de transposition, de modulation, etc. On formalise l’altéraion sur la partition par le biais d’un symbole (dièse, bémol, bécarre…) placé sur la gauche de la note altérée.

► Ambitus : Mot provenant du latin « ambire » : entourer et qui désigne l’étendue sonore et mélodique d’un instrument ou d’une voix entre la note la plus grave et la note la plus aiguë qu’il (elle) peut exécuter).

► Anacrouse : Définit une note ou un ensemble de notes placées avant le premier temps fort d’un morceau ou d’une phrase musicale. Elle peut faire partie de la mélodie, comme dans Hey Jude, des Beatles, de l’accompagnement, ou de l’ordre de la rythmique (pour l’impulsion de départ du morceau).
Quelques exemples d’anacrouse : Autumn Leaves de Johnny Mercer introduit par 3 noires avant la première mesure, So What de Miles Davis, introduit par 7 croches avant la première mesure, etc.
Anticipation : Définit une note étrangère qui survient avant l’accord dont elle fait partie, jouée pendant la durée de l’accord précédent. Ceci peut intervenir comme conclusion à la fin d’un morceau mais également pendant son exécution (l’Adagio pour cordes en Si bémol mineur de Samuel Barber est parsemé d’exemples de notes d’anticipation).

► Appoggiature : Du latin, appogiare : soutenir. Peut décrire un ornement mélodique ou une note étrangère servant à retarder la note suivante et principale pour aboutir à la « résolution » (on attend par ce biais la note réelle de l’accord). Sa durée est habituellement soustraite à celle de la notre principale. La Symphonie n°5 en Do composée par Gustav Mahler est un excellent exemple d’appoggiature.

► Archet : Instrument en forme d’arc constitué d’une baguette de bois plus ou moins courbe, utilisé pour jouer les instruments à cordes frottées comme le violon, le violoncelle, la contrebasse, et détourné pour permettre des effets, sur guitare par exemple (comme Jimmy Page l’a démontré), ou même sur cymbales pour donner un effet « waterphone ».

► Armure : En notation de solfège, il s’agit d’un ensemble d’altérations indiquées après la clé. On y trouvera soit les dièses, selon l’ordre pré-établi suivant : Fa, Do, Sol, Ré, La, Mi, Si – Soit les bémols, selon l’ordre également pré-établi : Si, Mi, La, Ré, Sol, Do, Fa. Les altérations ainsi placées indiqueront sur la partition, quelles notes devront être altérées pendant le morceau.

► Arpège : Suite de notes décomposées depuis un accord. Les notes d’un arpège sont jouées les unes après les autres, comme dans le Prelude et Fugue No. 1 en Do Majeur, BWV 846, de Johann Sebastian Bach (écouter l’exemple au piano).

► Arrangement : L’arrangement consiste à « habiller » un morceau pour lui donner une couleur spécifique. Les choix d’arrangements sont liés à la perception artistique de l’arrangeur et du compositeur (qui peuvent n’être qu’une seule et même personne). Le recul d’un arrangeur permettra toutefois à un compositeur de considérer son œuvre musicale sous un autre angle. La connaissance de l’orchestration et des instruments qui vont constituer les arrangements (plus ou moins importants) sont un avantage certain pour un arrangeur qui pourra mettre à profit un potentiel important d’applications musicales. Une maîtrise des outils MAO sera également d’une très grande utilité, si la production ne peut se permettre d’enregistrer beaucoup de musiciens.
Pour préciser davantage, un arrangeur doit être capable, depuis un morceau en piano + voix seule (mais on peut même ne lui fournir qu), de proposer un univers musical et stylistique qui puisse totalement coller à l’esprit fondamental de la composition, mais il doit également pouvoir s’affranchir des »contraintes » du morceau et proposer un univers totalement décalé.

► ASIO : Acronyme du terme « Adio Stream Input Output’, l’ASIO est un système de transmission du signal lié à un protocole permettant un choix de latences faibles entre les instruments numériques et les stations audionumériques (DAW). Déterminé par Steinberg Media Technologies, l’ASIO gère également les interfaces multiples d’une carte son en terme de routage et de traitement des signaux. L’avantage spécifique de l’absence de la latence permet aux musiciens utilisant du matériel numérique de bénéficier d’un nombre infini de possibilités en terme d’exploitation d’instruments virtuels, pour le live et l’enregistrement.
Atonalité : Principe harmonique selon lequel tout ou partie d’un morceau de musique pourra rompre avec les codes traditionnels de l’harmonie « classique ». Au début du XXe siècle, et par la suite dans d’autres musiques comme le free Jazz, cet emploi est fréquent, et il a été mis en exergue avec la musique dite contemporaine. Certains compositeurs comme Franck Zappa, John Cage, Béla Bartók (prônons la diversité!), et bien d’autres sont de bons exemples de l’utilisation du principe d’atonalité.

► Baffle : Appelé également enceinte, le baffle (oui, c’est masculin contrairement à ce qu’on croit) est un boîtier où le(s) haut(s)-parleur(s) se trouve(nt) fixé(s).

► Banque de sons : Décrit l’ensemble des sons organisés et hiérarchisés sur un disque dur, sur des bandes ou tout support de stockage accessible, lisible et utilisable facilement pour la création de musique, de bruitages, etc. L’intérêt de se constituer une banque de sons selon son corps de métier est de permettre d’éviter d’avoir à payer des droits d’exploitation parfois importants pour utiliser des sons commercialisés. Ils réclament une bonne connaissance de la prise de son et du matériel nécessaire à son effet.

► Barre de mesure : Sur une partition, les barres de mesure, sont les traits verticaux qui séparent les mesures. Une double barre est utilisée pour indiquer la fin d’un morceau. Elles sont utilisées de façon systématique depuis le XVIIème siècle.

► Basse (instrument) : Appelé également « guitare basse ». Instrument à cordes amplifié qui, depuis les années 50, a remplacé la contrebasse dans les formations Jazz, Rock, puis plus tardivement dans la Pop. Accordée une octave plus bas que la guitare, c’est un instrument parfois méconnu et délaissé à tort par les musiciens néophytes. En effet, la basse assure les « fondations » de la relation rythmique et mélodique entre la batterie et les autres musiciens. On dit souvent qu’on n’entend la basse que quand elle s’arrête de jouer!
Traditionnellement, la basse possède 4 cordes, accordées en E, A, D, G (ou Mi, La, Ré, Sol), une octave plus bas que la guitare. Les modèles 5 et 6 cordes existent également, ils suivront, toujours à l’octave en-dessous, la logique d’accordage de la guitare (ajoutant ainsi B, E / Si, Mi).
La première basse commercialisée est la Precision, sortie par Leo Fender en 1951. Le mot (et nom) Precision vante les mérites des frettes qui imitent la guitare électrique, alors que le manche de la contrebasse n’en est, comme on le sait, pas équipé. On peut également trouver des modèles (parmi lesquels, certains légendaires) chez Rickenbacker, Music Man, Gibson, Gretsch, BcRich, Ibanez…

Basses (notes ou fréquences) :
Les basses se situent dans les fréquences graves (ou basses) du spectre sonore. On peut les opposer à l’aigu.

► Battement par minute (BPM) : Unité de mesure du tempo, référencée pour la musique mais également le rythme cardiaque. Comme son nom l’indique, on mesure par ce biais le nombre de battements en une minute. On peut spécifier ainsi les différents mouvements de tempo classiques (avec l’appellation Italienne). : Largo (40-60 bpm), Larghetto (60-66 bpm), Adagio (66-76 bpm), Andante (76-108 bpm), Moderato (108-120 bpm), Allegro (120-168 bpm), Presto (168-200 bpm), Prestissimo (200-208 bpm). Les battements ne sont pas fixés sur un tempo spécifique, mais laissent place à une possibilité d’interprétation sauf dans le cas de la notation « A tempo » qui indique alors un tempo distinct.

► Bécarre : Le bécarre est, sur une partition, un symbole qui rétablit la hauteur initiale d’une note altérée par une armure spécifique. Par exemple, si l’armure précise un changement de hauteur de dièse pour les notes de Fa, on devra jouer toutes les notes de Fa un demi ton chromatique plus haut. Le bécarre indique, lorsqu’il est placé à côté d’un Fa que ce dernier sera joué normalement (sans dièse)… C’est clair non?

► Bémol : Le bémol est un symbole placé sur une partition, à la gauche d’une note pour indiquer qu’on devra la jouer avec un demi-ton chromatique en dessous de sa hauteur initiale.

► Bend : Technique de corde tirée vers le haut ou le bas depuis une note, élevant celle-ci d’un nombre d’intervalle choisis par l’interprète (classiquement 1/2 ton ou 1 ton). C’est une technique très utilisée en Blues, mais aussi en Rock, en Metal et en Jazz qui donne l’impression d’un portamento, d’une liaison fluide entre les notes habituellement séparées par des cases.

► Bit : Unité de mesure du numérique qui se définit en « profondeur ». Plus le nombre de bits est élevé, plus il permet d’intégrer d’informations. L’évolution des consoles de jeu donne un bon indice sur cette appréciation objective (mais également subjective) si l’on compare les possibilités d’une NES 8 bits à un système actuel 64 bits ou 128 bits. On remarquera également que la mesure se fait en multiple de 2. En son, on trouvera des profondeurs de 16, 24, 32 bits et depuis quelque temps 64 bits.

► Blanche : En solfège, la blanche (représentée par un ovale blanc attaché à une hampe) est une note avec une valeur de durée équivalant à la moitié d’une ronde, au double d’une noire, au quadruple d’une croche, ainsi de suite…

► Blue note : Il s’agit de la note magique, dont le secret réside dans l’abaissement d’un demi-ton (mais pas tout-à-fait) par rapport à la note jouée sur une gamme, et qui donne toute sa teinte au Blues et par extension au Jazz.

► Blues : Genre musical populaire prenant ses racines dans le Negro Spiritual, musique sacrée vocale née chez les esclaves noirs des États-Unis au XVIIe siècle, particulièrement chargée en symboles, par le biais notamment, des classes sociales qui s’en sont emparées. Le Blues est appelé par ses détracteurs musique du Diable (quand on ne comprend pas une chose, il est pratique de prêter au Diable son existence, ça va plus vite ;), et la légende sera encore davantage abreuvée par l’histoire de Robert Johnson qui dans les années 30 est censé avoir vendu son âme au démon pour devenir un grand guitariste (pari réussi puisqu’il a influencé les plus grands, Jimi Hendrix, Jimmy Page, Eric Clapton et bien d’autres encore). Le Blues puise son essence dans les tristesses extrêmes et profondes de ses interprètes. C’est une musique sombre et profonde qui livre difficilement ses secrets.

► Bottleneck : Appelé parfois « slide », le bottleneck est à la base à proprement parler un « col de bouteille » (traduction française du nom) découpé et lissé, traditionnellement utilisé sur les cordes d’une guitare pour imiter l’effet de portamento du violon, et passer d’une note à une autre sur le manche en faisant sonner les notes intermédiaires (ou certaines d’entre elles). Utilisé d’abord dans le Blues, très typique de ce genre musical, le bottleneck devient par la suite un tube plus ou moins long, en verre, en métal, et même en porcelaine dans lequel le guitariste glisse son doigt (généralement l’annulaire). Il est utilisé dans divers de styles musicaux. Pour une utilisation optimale sur l’ensemble des cordes, on utilise généralement un accordage spécial en « open tuning ».

► Broderie : La broderie pourrait être confondue avec l’appoggiature si elle n’était pas placée sur un temps faible. Sa fonction, assez similaire, joue sur l’apparition dans le jeu d’une note dissonante passagère qui aboutira à la résolution (on reviendra immédiatement après la broderie à la note d’origine).

► Bruitage(s) : Plus spécifiquement utilisés au cinéma ou à la télévision, les bruitages viennent illustrer, soutenir ou doubler certaines actions (explosions, coups, craquements divers, etc.). Ils peuvent faire l’objet de véritables recherches créatives ou être construits de toute pièce avec des logiciels spécialisés en création et retouche sonore. Certains studios ou spécialistes indépendants débordent d’imagination pour restituer un son et souvent en accentuer l’effet. Par exemple, les coups de poings peuvent être en fait un enregistrement de morceau de viande battu très fort sur une surface sourde, des craquements osseux, un craquement de poireaux enregistré avec des micros spécifiques et post-traités, etc.

► Cabinet : Aussi appelé « Baffle », le cabinet désigne l’armature souvent en bois qui accueille l’amplificateur et l’ensemble de son système ou uniquement les hauts-parleurs.

► Canon : Le canon, dans sa forme musicale, est un procédé basé sur la répétition d’une phrase précédemment chantée ou jouée, de façon plus ou moins développée. Le décalage ainsi obtenu donne une impression de contrepoint grâce à la superposition des mélodies. Le Canon en Ré Majeur de Johann Pachelbel est un exemple très connu de cette pratique.

► Capodastre : Ustensile sous forme de pince (également disponible sous d’autres formes) permettant de plaquer les cordes sur un instrument à cordes comme la guitare, le ukulele, la mandoline, le banjo, etc. et permettant de transposer un morceau facilement. Chaque marque utilise des techniques similaires, mais certains capodastres, comme le Spider Capo, grâce à un système ingénieux de 6 pinces individuelles sont pensés pour bloquer certaines cordes et pas d’autres, et de varier son accordage, même en jouant! Jimi Hendrix considérait l’utilisation du capodastre comme réservée aux mauvais guitaristes.

► Cavaquinho : Instrument à cordes d’origine portugaise qui peut ressembler à un Ukulele ou une petite guitare. On trouve, mais plus rarement des Cavaquinhos à 8 cordes (4 cordes doublées).

► Classique : Le terme « classique » ou musique classique se réfère avant tout à une époque de l’histoire de la musique (entre le milieu du XVIIIème siècle et la première vingtaine du XIVème), et définit de façon étendue (mais galvaudée) la musique instrumentale et orchestrale avant le début du XXème siècle et même certaines époques de la musique baroque (qui a couvert les alentours du XVIIème siècle au milieu du XVIIIème). On peut citer parmi ses fers de lance, Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig Van Beethoven (parfois considéré comme un des fondateurs du romantisme qui succédera à la période classique), Georg Friedrich Haendel, Gioachino Rossini, Felix Mendelssohn… Et bien d’autres qu’on me pardonnera de ne pas citer.

► Clef ou Clé : La clef en solfège est un signe placé au tout début de la portée et qui indique la hauteur des notes à jouer. Elle peut être placée sur différentes lignes de la portée et indiquer ainsi les valeurs de notes suivantes pour couvrir le répertoire de tous les instruments. Par exemple, la notation pour la guitare se fait en clef de Sol, le piano utilise la Clef de Sol et la Clef de Fa, souvent pour distinguer la main gauche de la main droite. Ainsi, la note placée sur la première ligne de la portée est un Mi en clef de Sol, un Fa en clef d’Ut (Alto), un Sol en clef de Fa (Basse), etc.
On peut rencontrer en cours de morceau un ou des changement(s) de clef(s). On rencontre 3 clefs : Clef de Sol, Clef de Fa et Clef D’Ut (ou de Do).

► Combo : Terme employé pour définir un caisson qui intègre l’amplificateur assemblé à son pré-aplificateur et le haut-parleur nécessaires à l’amplification du signal d’un instrument électrique comme la guitare ou la basse. On utilise plus souvent le terme « ampli », mais le « combo » se démarque spécifiquement d’un ensemble constitué d’éléments séparés : tête d’ampli et corps (baffle regroupant les hauts-parleurs).

► Composition musicale : Appelée également « compo », comme répétition est appelée « répète », la composition musicale englobe l’ensemble ou partie d’une création musicale destinée, pour certains puristes à la sphère du panthéon artistique, et pour d’autres à l’amusement populaire. En bref, la composition musicale peut qualifier un morceau de 24 secondes de Satanic Grind Core aussi bien qu’une Symphonie. Il est difficile de caractériser entièrement la composition musicale car elle comprend beaucoup de sous-domaines, mais elle nécessite un goût et un talent pour l’improvisation. En effet, même en parfaite connaissance des règles de composition, l’originalité d’une œuvre tient à la capacité de son compositeur à explorer des mélodies, des harmonies et des arrangements toujours en renouvellement.

► Compression : Modification du signal sonore agissant sur la dynamique de celui-ci. Le but de la compression est de traiter le signal entrant pour amoindrir la différence entre les sons les plus faibles et les sons les plus importants. La compression multibande agit sur les différentes fréquences qui forment le son, et son utilisation peut grandement en modifier la nature et la perception. Ce paramètre de traitement du son peut se trouver sur une console de mixage, se présenter sous forme de pédale, de rack ou encore faire l’objet d’un plugin (reproduisant généralement le « tableau de bord » d’un compresseur.

► Conducteur : Un conducteur est une partition contenant l’ensemble des parties jouées par l’ensemble des musiciens. C’est LA partition du chef d’orchestre, chaque musicien ayant traditionnellement uniquement la partition concernant son propre instrument et ses propres parties.

► Consonance : La consonance représente l’association de sons ou d’accords perçus de façon harmonieuse ou agréable à l’oreille. Comme il s’agit d’un concept relativement subjectif, il dépend de la perception de chacun et de sa propre culture musicale.

► Contrebasse : Instrument à cordes pincées ou jouées avec un archet. Utilisée dans les ensembles symphoniques, mais également en Jazz, le Rock’n Roll et ses déclinaisons et même la Pop, elle constitue la partie rythmique de l’ensemble, même si elle peut parfaitement exécuter des soli. On estime son invention au début du XVIIème siècle. Instrument de soutien, elle a gagné une place de plus en plus prépondérante, suite notamment à son utilisation par les romantiques.

► Contrepoint : La technique dite du contrepoint consiste à superposer plusieurs mélodies qui se nourrissent, se soutiennent mutuellement et enrichissent un thème et son arrangement.

► Contretemps : Figure rythmique, le contretemps représente une note placée sur un temps faible (ou « en l’air »), suivi d’un temps fort.

► Contre-sujet : Le contre-sujet est un jeu de question-réponse organisé de façon à donner l’impression que deux lignes mélodiques se répondent l’une à l’autre.

► Convolution (réverbération à convolution) : Système de spatialisation permettant la simulation d’un espace virtuel caractéristique. La technologie employée utilise la modélisation spatiale et acoustique fait intervenir des échantillons pré-enregistrés pour restituer les spécificités des « lieux simulés ». Cette technique très prisée pour son rendu « réaliste » demande des ressources importantes en terme de RAM.

► CPU : Désigne le processeur. L’acronyme provient du terme anglo-saxon : Central Processing Unit.

► Crescendo : Principe d’incrémentation du volume d’un instrument ou d’un ensemble basé en général sur l’effet conjoint de l’intensité sonore et du dynamisme, souvent utilisé pour accentuer un effet d’approche qui peut passer d’un silence presque total ou un chuchotement à une intensité extrême. De nombreuses œuvres sont parsemées d’exemples de crescendos, notamment les différents mouvements de la Symphonie du Nouveau Monde de Anton Dvorak.

► Croche : En solfège, la croche (représentée par un ovale noir attaché à une hampe, un crochet à son extrémité) est une note avec une valeur de durée équivalant à la moitié d’une noire, au quart d’une blanche, au huitième d’une ronde, ainsi de suite…

► Crossfade : Dans la phase de post-traitement d’une piste, le crossfade est utilisé pour « fondre » la fin d’une piste dans le début d’une autre. Il peut être employé à des fins stylistiques, mais est plus souvent utilisé lorsqu’on souhaite assembler deux parties de pistes en une seule, en évitant un passage brutal et inesthétique entre les deux. Un crossfade bien réalisé donnera l’illusion qu’il n’y a eu aucune coupe, les pistes (deux ou plusieurs) s’assemblant alors en une seule et même prise. Il existe toutes formes de crossfades, rendus aujourd’hui bien plus variés et précis grâce à l’utilisation des logiciels de MAO. Cette technique existait déjà avec les bandes, mais il fallait passer par un banc de montage, repérer les endroits à couper sur la bande et couper cette dernière selon une forme bien particulière avec un tranchet ou un cutter très fin pour enfin assembler les bouts de bandes obtenus.

► Crunch : Type de son utilisant une distorsion assez légère, caractérisée par un grain spécifique. Le crunch est utilisé en Blues, en Rock, mais également en Jazz, Jazz fusion, Metal. Il permet de nuancer le son saturé en lui ajoutant une dimension… Comment dire… Un peu « rugueuse » du son et souvent moins « propre » qu’une distorsion plus extrême.

► Cymbalum : Instrument à cordes frappées de la famille des cithares sur table, descendant du Qanoun, formé d’une caisse de résonance trapézoïdale en bois accueillant des chevalets sur lesquels est tendue une centaine de cordes, on le retrouve sous divers noms ou adaptations étymologiques en Moldavie, Roumanie, Pologne, Slovaquie, Ukraine Hongrie, Lettonie. On frappe les cordes avec des marteaux ou des mailloches et le son typique de cet instrument résonne de consonances lointaines, typiquement tziganes.

► DAW : De l’anglo-saxon Digital Audio Workstation ou Station audionumérique, ce terme représente le logiciel avec lequel on travaillera ses partitions et ses compositions musicales, et englobe également une suite de logiciels et/ou de plugins, ainsi que le matériel nécessaire à la production sur ce support (opposé par ce biais au support analogique), constitué de convertisseurs analogique > numérique, ordinateur(s), consoles et surfaces de contrôle, carte(s) son interne(s) ou externe(s), systèmes d’écoute, etc.

► Decrescendo : Principe inverse au crescendo, souvent utilisé pour accentuer un effet d’éloignement qui peut passer d’une intensité extrême à un chuchotement ou à un silence presque total.

► Degré : Le degré désigne la place d’une note sur une échelle musicale. Par exemple, en musique tonale, on compte sept degrés, chacun d’entre eux représentant une note. Ainsi, le premier degré est appelé Tonique, le second degré Sus-tonique, le troisième degré est la médiante, le quatrième degré = la sous-dominante, le cinquième degré = la dominante, le sixième degré = la sus-dominante, le septième degré = la sensible, le huitième degré = l’octave ou la tonique

► Delay : Effet sonore imitant la réaction d’une chambre d’écho, répétant le son enregistré avec plus ou moins de délai (justement) entre les répétitions, d’amplitude, de nombre. On peut utiliser cet effet en pédale, en rack, et même en plugin.

► Demi-ton : Intervalle équivalent à la moitié d’un ton. On peut identifier deux types de demi-tons : le demi-ton chromatique, situé entre deux notes du même ton et altéré, par exemple Do et Do#, et le demi-ton diatonique, caractérisant deux notes portant un nom différent, par exemple Do# et Ré.

► Design sonore : Parfois associé au Sound design, le design sonore peut être davantage considéré comme la fabrication d’un environnement sonore accompagnant ou racontant une histoire ou un concept. Il s’agit également d’une mise en scène sonore qui détermine la spatialisation d’ambiances et ou effets sonores.

► Diapason : Outil métallique en forme de long « U » avec une tige terminée par une boule permettant par résonance de donner une note afin de s’accorder sur le La 440Hz (établi comme la hauteur d’accordage). On frappe l’une des tiges du « U », et on peut soit le porter à l’oreille pour écouter la note obtenue, soit poser la boule de la tige sur une surface qui diffusera la note.
Le diapason, sur un instrument à cordes définit la longueur de corde résonnante, souvent mesurée entre le sillet du manche et le sillet du chevalet. En anglais, on parle de « scale ». Toutes les guitares ni les basses ne sont pas pourvues de la même longueur de diapason et on devra prêter attention lors de l’achat de ses cordes à l’indication « short scale » (diapason court) ou « long scale » (diapason long).

► Dièse : Altération représentée par un symbole graphique (#) qui élève la hauteur d’une note d’un demi-ton chromatique.

► Dissonance : Tension harmonique souhaitée (ou non), et qui génère une impression d’incohérence dans la justesse d’une phrase, d’un morceau, pouvant donc appeler une résolution… Ce phénomène est très exploité en Free-Jazz, en Metal également, mais il existe depuis des temps immémoriaux et peut même faire l’objet de discussions subjectives et culturelles. Un exemple de l’exploitation sémantique de cet effet peut être savouré dans la sublime composition de l’immense Ennio Morricone : The Crisis (tirée du film « The Legend of 1900 »).

► Doigté : Principe ordonné autour de l’utilisation des doigts sur un instrument, établi selon des ordres précis en fonction des cas de figure rythmiques ou mélodiques rencontrés dans un morceau ou des exercices d’entraînement. Par exemple, l’apprentissage des gammes intègre un doigté spécifique qui permettra de développer une mémoire tactile et des repères spécifiques.

► Dominante : Désigne le cinquième degré d’une gamme, dans la musique tonale, quel que soit le mode, Majeur ou mineur.

► Dodécaphonisme : Style de composition conçu par Arnold Schönberg basé sur l’évitement de la tonalité par l’utilisation des 12 notes de la gamme chromatique en donnant à chacune de ses notes une importance similaire. On trouvera parmi les fers de lance de l’utilisation de ce dogme musical des compositeurs comme Milton Babbitt, Pierre Boulez, Karlheinz Stockhausen ou Igor Stravinski, peut-être plus indépendant de ce précepte que les autres.

► Double croche : Note dont la durée équivaut à la moitié d’une croche. Sur la portée, elle est représentée par un ovale noir attaché à une hampe munie de deux crochets .

► Double point : Symbole musical qui, en solfège, augmente la durée d’une figure des trois quarts de sa durée initiale. Il est placé après cette figure.

► Drive : Diminutif du terme « Overdrive », qu’on peut trouver sur des amplis, des pédales, des logiciels, mais aussi des claviers.

► Drop : Technique utilisée en enregistrement pour permettre à un musicien de reprendre plusieurs fois un morceau afin d’en tirer le meilleur parti au montage, puis au mixage. Le drop caractérise un moment choisi pour reprendre un phrasé, une rythmique, etc. qui survient pendant le morceau. A l’instar du cinéma, pour certaines musiques, on fera plusieurs prises du même instrument pour monter ensuite le meilleur résultat final.

► Duduk : Instrument arménien à anche double, similaire au hautbois, qui a l’apparence d’une flute.

► Ebow : Littéralement « archet électrique », inventé en 1969 par Greg Heet, est un objet en forme de « J » pourvu de deux encoches qui se calent sur les cordes de la guitare (pour stabiliser l’Ebow), utilisant un principe de champ électromagnétique faisant vibrer la corde située entre les deux encoches en continu, et imitant l’effet d’un archet. Alimenté électriquement, l’Ebow contient un compartiment dans lequel on peut installer une pile 9 Volts.
Cet objet qui permet de produire un son très particulier et reconnaissable est très utilisé dans le Rock progressif (surtout sur guitare électrique), mais également dans d’autres styles (et avec d’autres instruments comme la guitare Folk ou la basse). Il est normalement équipé de deux modes, un « normal », et un « harmonique ». Le premier fait vibrer la corde souhaitée normalement, le deuxième ajoute un effet plus aigu semblable au son produit par une harmonique…

► Échantillonnage : Numérisation d’échantillons ou de fichiers sonores mesurée à intervalles réguliers. La pratique idéale de l’échantillonnage requiert une certaine connaissance des bases de la technique sonore. Par exemple, la fréquence d’échantillonnage doit équivaloir au double du son le plus aigu enregistré.

► Échappée : Forme d’anticipation, l’échappée caractérise une note étrangère placée sur un temps faible, succédant à une note réelle conjointe, puis effectuant un mouvement disjoint sur l’accord suivant.

► Échelle chromatique : Composée de 12 degrés, l’échelle chromatique intègre les sept degrés de l’échelle diatonique ainsi que cinq notes intermédiaires.

► Échelle diatonique : La plus « classique » des échelles que nous connaissons, constituée de 5 tons et 2 demi-tons, ces derniers étant toujours séparés par 2 ou 3 tons. Le meilleur exemple est la gamme de Do. Celle-ci se répète de façon cyclique sur plusieurs hauteurs, du plus bas de l’instrument le plus grave au plus haut de l’instrument le plus aigu.

► Effet(s) : Déformations fréquentielles ou modifications du flux audio apportées à la chaîne sonore pour ajouter un caractère spécifique à celui-ci.
On peut évoquer parmi les effets les plus fréquemment utilisés : Réverbération (Reverb), Delay, Echo,

► Enharmonie : Caractérise deux notes dont le nom diffère mais qui sont à la même hauteur. Par exemple : Fa dièse et Sol bémol. Il s’agit principalement d’une appellation utile dans la notation du solfège.

► EP : Diminutif du terme anglo-saxon « Extended Play », le « EP » est un format musical (présenté sous la forme d’un support de diffusion) regroupant 4 à 6 pistes, et durant 10 à 15 minutes. Ce terme vient compléter le vocabulaire intégrant LP (Long Play), Single, Album et Mini-Album.

► Fade in : Procédé d’incrémentation du volume utilisé pour donner l’impression auditive d’un crescendo. Il peut introduire un morceau ou être utilisé à n’importe quel moment comme effet auditif et faire l’objet de choix d’intensité et de variations selon les cas de figures choisis.

► Fade out : Procédé inverse au « Fade in », qui donne quant à lui l’impression auditive d’un decrescendo. Il est généralement utilisé en fin de morceau et permet de conserver le dynamisme et l’intensité musicales tout en réduisant progressivement le volume.
> Un exemple combinant le principe du Fade in et du Fade out peut être écouté à 3min35 jusqu’à la fin du morceau Helter Skelter des Beatles sur le White Album (1968).

► Fader : Sur une console de mixage, le fader est le bouton de réglage rectiligne du volume. Selon les types de consoles, il peut être motorisé ou non. Un fader motorisé permet sur les sessions numériques compatibles de garder la mémoire des réglages pour éviter de devoir revenir systématiquement sur ces derniers.

► Feedback : Effet d’amplification de saturation en boucle du système entre un micro et une amplification dont on peut se servir de façon créative à l’instar de Jimi Hendrix (qui ne connaît pas son geste célèbre : posté devant son ampli, Hendrix joue avec le feedback pour faire littéralement hurler sa guitare!). On peut entendre l’un des premiers feedbacks utilisés de façon créative sur le tout début du morceau « I feel fine » des Beatles.

► Fla : Double coup frappé sur une peau, soit avec des baguettes, soit avec les mains sur un élément de percussion (caisse claire, tom, congas, etc.) pour donner une impression d’écho plus ou moins prononcé et permettant d’accentuer certaines figures rythmiques.

► Flam : Similaire au fla, le flam est généralement utilisé sur le tambourin pour un effet d’attaque en contretemps en utilisant le principe de l’anacrouse par exemple.

► Flanger : Effet sonore donnant une impression de son « tournant » obtenu grâce à la variation de fréquences et le retard entre le signal original et le même signal retardé.

► Fréquence : La fréquence désigne la mesure du nombre d’oscillations par seconde émises par un son (mais également une source de lumière!!). Mesurée en Hertz ou Hz, on utilisera couramment ce terme pour désigner la fréquence d’accordage d’un instrument par exemple (La 440Hz), mais aussi la fréquence d’un morceau, 44100Hz, 48000Hz, 96000Hz, etc. Il est intéressant de noter que le nombre le plus élevé de cette mesure permet d’englober plus d’informations sonores continues que le nombre le plus bas.
Un rapide topo des différences entre ces mesures :
– 8,000 Hz : Téléphone, Talkie-Walkie, suffisant pour que l’oreille humaine identifie assez facilement les sons, mais trop pauvre pour constituer un format d’écoute.
– 22,050 Hz : Certains fichiers mp3, utilisé dans des encodages basse-définition pour des tests ou prévisualisations aux formats MPEG et PCM lower-quality PCM and MPEG.
– 44,100 Hz : Norme des CD audios, et de la plupart des mp3 (ce format étant également dépendant du « bitrate », voir Kbps)
– 48,000 Hz : Norme standard utilisée dans les systèmes de diffusion professionnels, pour le son au cinéma et à la TV… Cette fréquence est également utilisée pour les enregistrements musicaux pros et semi-pros.
– 96,000 Hz : Norme supérieure utilisée par les studios professionnels (et amateurs de nos jours).
Au-delà de 48000 kHz, l’oreille humaine ne perçoit plus la différence.

► Fondamentale : Note réelle sur laquelle on base la superposition des notes d’un accord et qui donne son nom à cet accord. Par exemple, la fondamentale de l’accord de Do Majeur est… Do!

► Fugue : Type d’écriture musicale et de jeu mettant le contrepoint au cœur d’une œuvre, et utilisant le principe de l’imitation (par exemple, sur un clavier, la main gauche joue un motif que la droite reprend soit en contretemps, soit en « écho ». Un excellent exemple est le Toccata et fugue en Ré mineur de Johann Sebastian Bach (encore lui!).

► Fuzz : Type de saturation décrivant également une pédale (appelée « pédale fuzz »), qui figure parmi l’un des premiers effets de distorsions utilisés par les guiatristes et les bassistes, plus spécifiquement dans le rock, le punk, le garage et le metal. Le son typique du fuzz est généralement gras, donc très chargé en basses, et peu précis s’il n’est pas réglé convenablement. L’effet recherché est généralement dans tous les cas de cet acabit, il convient particulièrement à ceux qui veulent un son massif, très propice au sustain. Jimi Hendrix est l’un des guitaristes qui a propulsé le fuzz au rang de « must have » de l’équipement d’un guitariste.

► Gamme : En musique, une gamme décrit une suite de notes constituée d’intervalles spécifiques qui diffèrent selon les modes.

► Gimmick : Terme venant du vocabulaire du jazz, mais étendu aux autres genres, et décrivant un phrasé, une ligne mélodique, plutôt court(e) qui aura pour fonction de ponctuer un morceau de façon à marquer l’esprit de l’auditeur.

► Glissando : Technique consistant à glisser d’une note à une autre sur le manche d’un instrument à cordes, généralement sur la même corde, et donnant une impression de fluidité avec une transition plus ou moins prononcée entre les notes jouées.

► Grave : Le grave se situe dans les fréquences basses du spectre sonore. On l’oppose généralement à l’aigu.

► Grindcore : Ou simplement « grind » pour les intimes. Genre de metal extrême mêlant plusieurs styles de jeu (Punk, Death Metal, Hardcore new school, etc.). Généralement constitué de morceaux courts exécutés très rapidement, le Grindcore est un déploiement maximum d’énergie en un minimum de temps. Le type de production associé à ce genre est traditionnellement pauvre et peu soigné, ce qui lui confère un aspect très brut, parfois inaudible (mais assez jouissif). Pour citer quelques références : Brutal Truth, Napalm Death, Repulsion, Sore Throat…

► Groove : Notion partiellement subjective qui met en valeur un jeu nuancé rythmiquement, qui donne des reliefs particuliers dans l’exécution d’un morceau.

► Hammer-on : Désigne une technique généralement utilisée pour les notes de liaison à la guitare. Une note est jouée avec le médiator, et le doigt posé sur le manche se pose en faisant résonner la suivante et les éventuelles notes successives. Cette technique est parfois difficile à appréhender, mais elle servira tout au long de la vie musicale d’un guitariste. Elle est un peu « l’inverse » de la technique du « Pull-off ». « Hammer » veut dire marteau en anglais.

► Harmonie : Décrit la construction des accords et des principes d’enchaînements qui guident une composition musicale. La musique occidentale est basée sur l’harmonie tonale, donc basée sur le système du même nom et les accords et règles spécifiques à son fonctionnement.

► Harmonique : Composant du son perçu en acoustique et en musique. En effet, une note n’est jamais « seule », mais elle est constituée de plusieurs éléments sonores, dont l’harmonique. Ce terme décrit donc une fréquence multiple de la fréquence fondamentale. On parle également d’harmoniques par exemple lorsqu’une corde (de guitare) est grattée avec un doigt posé sur les 3èmes, 5èmes, 7èmes, 12èmes cases (mais n’appuyant pas sur la touche). Les harmoniques artificielles enfin, décrivent des sons aigus obtenus, notamment sur une guitare électrique (sur laquelle le phénomène est plus audible lorsqu’on joue avec un son saturé), soit en grattant une corde effleurée en même temps avec le pouce, soit en tapant la corde sur le manche 12 cases plus bas que la case sur laquelle on aura posé le doigt souhaité avec l’index, le majeur, ou un autre doigt de la main tenant le médiator, soit encore en posant un doigt sur une case, et avec l’autre main, en effleurant la frette 12 cases plus bas avec l’index, et en pinçant la corde entre le pouce et le majeur. C’est simple non?
Démonstration des diverses techniques décrites :
– Sur les cases produisant des harmoniques : Nuno Bettencourt – Extreme – Lil’ Jack Horny
– Avec la technique du pouce qui effleure la corde pour produire les harmoniques artificielles pour lesquelles je posterai une vidéo d’exemple un jour.
– Technique main droite – main gauche appelée « Cascade harmonics » ou « Harp harmonics » (ainsi qu’un bon enchaînement de techniques et de feeling) : Tommy Emmanuel – Somewhere over the rainbow. Tommy Emmanuel s’est inspiré de deux guitaristes, et pas des moindres pour cette technique : Chet Atkins et Lenny Breau.

► Hauteur : Désigne, selon le contexte, la fréquence de vibration qui permet d’identifier un son sur une échelle donnée (par exemple la hauteur relative d’une note dans une gamme – d’ailleurs appelée « degré »). La hauteur constitue l’un des quatre éléments qui caractérisent une note de musique, qui intègre également les notions d’intensité, de timbre et de durée.

► Hémiole : Désigne l’intervention d’un rythme ternaire dans un rythme binaire, et/ou vice-versa. Ce terme désuet n’est plus utilisé (à part chez les puristes baroques), mais il sera du meilleur effet dans les soirées.

► Hertz (Hz) : Unité de mesure des fréquences du son, le Hertz porte le nom du physicien allemand Heinrich Rudolf Hertz dont les recherches sur l’électromagnétisme ont permis des progrès signifiants.

► Homophonie : Caractérise un chant ou l’exécution d’une phrase musicale ou d’une pièce entière à l’unisson. On peut l’opposer à la polyphonie.

► HP – Haut-parleur : Transducteur électroacoustique constitué d’une membrane bombée en son centre, permettant la diffusion des sons à partir d’un signal électrique. Le terme décrit l’élément spécifié mais aussi l’ensemble (boîtier compris).

► Hymne : On peut lier ce terme à plusieurs significations : poème lyrique à la gloire de quelque divinité, chant symbolisant une nation, ou associé à un événement.

► Ilok : Système de protection des logiciels actuels. Il est constitué d’une « clé Ilok », semblable à une clé USB, de pilotes de version liées au matériel et d’un logiciel d’autorisation. Le procédé réclame la création d’un compte sur www.ilok.com

► Improvisation musicale : Création spontanée par un musicien ou un groupe d’une œuvre musicale, basée soit sur une trame harmonique, rythmique, mélodique, soit sur l’imagination de chaque musicien. Cet exercice réclame une bonne connaissance technique et théorique éventuellement (bien qu’elle vise à s’affranchir en partie des règles) mais surtout une grande complicité entre les musiciens. Très propagée dans les musiques comme le Blues ou le Jazz, l’improvisation (ou « impro » pour les intimes) est très répandue dans tous les styles faisant appel à la créativité « live ». Elle peut être à l’origine des compositions, ou simplement représenter un exercice ludique. Elle constitue par excellence l’essence même de la musique puisqu’elle fait appel à la spontanéité imaginative de chacun et constitue une cohésion et une communion musicale entre les musiciens et les éventuels auditeurs.

► Infra-sons : Sons situés dans le bas du spectre des fréquences qui ne sont pas entendus par l’oreille humaine (en-dessous de 20Hz).

► Instrumentation : Décrit le mécanisme, l’organisation et la répartition des instruments dans un ensemble. Le terme est généralement employé pour l’orchestre, mais il s’applique également à l’arrangement.

► Interface : En informatique, on parle d’interface pour décrire le dispositif visuel et ergonomique constitué des outils, espaces de travail relatifs à un logiciel entre l’utilisateur et les fonctions dudit logiciel. C’est l’extension d’un terme relatif à la disposition physique d’un outil ou d’un ensemble d’outils, généralement, une machine (on pourra parler d’interface de console).

► Intervalle : Qualifie l’écart de hauteur entre deux notes. Il peut être harmonique lorsque deux ou plusieurs notes sont jouées en même temps (sur un accord par exemple) ou mélodique, s’il s’agit de deux ou plusieurs notes jouées les unes après les autres (dans une gamme ou un arpège). Les intervalles ont une application et une appréhension caractéristique différente selon les cultures (occidentale, orientale, etc.).

► Intonation : Ce terme définit la hauteur et l’ambitus des notes jouées et/ou chantées au cours d’un morceau.

► Introduction : Ou « intro », constitue l’entrée d’un morceau ou d’une pièce musicale, plus ou moins longue et qui peut différer harmoniquement, mélodiquement et rythmiquement de la suite de l’œuvre. Il peut même s’agir dans certains cas, d’un speech, d’un sample, d’un son…

► Isorythmie : Décrit la répétition ordonnée d’un rythme ou d’un élément qui le constitue.

► Jack : Nom généralement utilisé pour décrire le câble utilisé pour brancher une guitare, une basse ou un instrument électrique sur un ampli ou un système sonore. Le jack peut être mono (TS pour « tip » et « sleeve » ou pointe et manchon) ou stéréo (TRS pour TS pour « tip », « ring » et « sleeve » ou pointe, anneau et manchon) et possède en fait plusieurs tailles et normes concernant les canaux et la masse. Pour la guitare, le type de jack utilisé est un 1/4″ (6,35 mm), pour l’audio (type mini casque de lecteur mp3), mini-jack 3,5 mm, et enfin pour des utilisations similaires jack subminiature ou micro 2,5 mm.

► Jeu : Décrit le style d’exécution d’un morceau, d’une oeuvre musicale ou d’un musicien.

► Justesse d’intonation : Définit le delta et les intervalles entre les notes d’un morceau dans leur exécution globale, les unes par rapport aux autres.

► Kbps : « Kilo bits per second » : Définit la fréquence d’échantillonnage propre à l’encodage et aux formats des différents types de fichiers audionumériques et vidéos. L’échantillonnage correspond à une échelle de valeurs objectives et subjectives et dépend des formats d’encodage (wav, aiff, flac, mp3, mpeg4, etc.). Par exemple, pour le mp3, on pourra encoder à 96 kbps (qualité inférieure à celle d’un CD), 128 kbps (qualité équivalente à celle d’un CD), 256 kbps (qualité supérieure à celle d’un CD), 320 kbps (qualité optimale pour un mp3). Plus l’échantillonnage est grand, meilleure est la qualité, mais le poids du ou des fichiers obtenus est plus important.

► KHz (Kilohertz) : Valeur équivalent à 1000 Hz (Hertz).

► Klavarskribo : Type de notation propre au piano et à son apprentissage mise au point par Cor Pot en 1931. Le nom vient de l’espéranto et signifie « clavier ». Ce type de notation peut être considéré équivalent à la tablature pour la guitare (la basse, le ukulele, etc.).

► Legato : Appelé aussi « liaison d’expression », le legato définit la liaison de plusieurs notes (contrairement aux notes jouées successivement pour les distinguer). Le legato donne une impression de notes « coulées » (le mot coulé est d’ailleurs un synonyme de legato). Sur les instruments comme le violon, qui ne possèdent pas de cases, les legato sur une même corde s’obtiennent en glissant d’un point à un autre du manche. En guitare, le legato se pratique avec la technique du « pull-off » et du « hammer-on ». Une note est jouée avec le médiator, puis les doigts de la main qui joue sur le manche font sonner les autres notes.

► Leitmotiv : Définit un phrasé qui revient régulièrement ou à plusieurs reprises dans un morceau.

► Liaison : Il faut différencier ce mot du legato dans le sens où il définit un signe utilisé en solfège pour indiquer par un arc-de-cercle la prolongation d’une note par une autre à la même hauteur.

► Ligature : Utilisée en solfège, cette notation regroupe plusieurs croches par des barres qui remplacent les crochets.

► LP : Vient de l’anglais « Long Play », désigne un enregistrement longue durée, dont la mesure est généralement basée sur celle d’un 33 tours, disque microsillons ou vinyle.

► Long scale : Ou « diapason long ». Définit les instruments dont la mesure de cordes résonnantes mesurée entre le sillet du manche et le sillet du chevalet avoisine les 25.5″ (648mm), comme la Fender Telecaster. Les guitares « long scale » sont opposées au guitares « short scale », comme la Gibson Les Paul (24.75″ – 629mm).
Les basses à 4 cordes dites « long scale » avoisinent les 34″ (ou 860mm). Pour les basses 5 cordes, on peut trouver des diapasons de 35″ (890mm) et il existe même des « extra long scale », de 36″ (910mm)!

► MAO : Musique Assistée par Ordinateur. Ce terme désigne tout ou partie des productions pour lesquelles on fait intervenir un ordinateur (ce qui est le cas dans une très grande majorité des cas au moment où j’écris ces lignes).

► Marcato : Technique d’attaque courte des cordes d’un violon, d’un violoncelle, d’une contrebasse, à l’archet, avec une nuance de force spécifique dans l’attaque.

► Martelé : Autre technique d’attaque courte des cordes d’un violon, d’un violoncelle, d’une contrebasse, à l’archet, avec une nuance de force spécifique dans l’attaque.

► Mathcore : Forme de Metalcore orienté vers des formules rythmiques et mélodiques complexes, réclamant généralement une excellente maîtrise de la musique et des instruments. Les fers de lance de ce genre sont des groupes comme The Dillinger Escape Plan, Meshuggah, Candiria, War from a Harlots Mouth, Between the buried and me…

► Médiante : Définit le troisième degré d’une tonalité, appelée note modale car elle permet de définir le mode (majeur ou mineur). Qu’importe le mode, la médiante est situé dans tous les cas une tierce au-dessus de la fondamentale. Par exemple, sur la gamme de do majeur, il s’agit du mi. Sur la gamme de do mineur, il s’agit du ré dièse ou mi bémol.

► Médiator : Pièce de plastique, d’os, de bois, d’écaille de tortue, de métal (etc.) en forme de goutte arrondie la plupart du temps, et qui sert à gratter ou pincer les cordes d’une guitare, d’une basse, d’une mandoline, d’un luth, d’un ukulele ou d’autres instruments de cette famille. Le nom ancien du médiator est « plectre ».

► Médium : Le médium se situe dans les fréquences moyennes du spectre sonore, entre le grave et l’aigu. Couvrant une plage importante, il est relatif à un ambitus spécifique.

► Mélisme : Définit une technique dont le principe consiste à chanter une suite de notes en utilisant des syllabes d’un texte. Les chants dits sacrés

► Mesure : Décrit la segmentation d’un morceau sur les parties qui le constituent.

► Metal : Genre musical dérivé du « Heavy Metal », héritier du « Hard Rock », du Rock, et même du Blues, le Metal est en fait un assemblage de genres divers et variés que les néophytes auront du mal à distinguer. Alors qu’il s’agit en fait d’un des genres musicaux parmi les plus riches, il est souvent incompris du grand public, ou caricaturé, ce qui en fait d’ailleurs tout l’intérêt. Les « métalleux » eux-mêmes jouent de cette incompréhension avec plus ou moins d’humour, mêlant dérision, violence musicale extrême et brutale, en allant puiser dans des ressources sonores inexploitées dans d’autres styles musicaux.
Les caractéristiques sont multiples, musicales bien sûr, sonores, mais également symboliques, mais c’est l’aspect iconoclaste et anticonformiste du genre qu’il faut retenir avant tout.
Musicalement, le Metal s’ancre dans tellement de genres et de sous-genres qu’il est difficile de l’étiqueter (c’est peut-être pourquoi il est sous-estimé ou incompris), mais il peut être caractérisé par certains sons spécifiques (guitares, basses, voix saturées), certains types de chants (voix saturée, grunt, hurlements…), et certaines rythmiques allant des plus lourdes et lentes (Doom par exemple) aux plus rapides (Trash, Grindcore, Speed…). Il est étonnant de voir l’intérêt que suscite le Metal chez certains puristes qui établissent des théories plus ou moins fondées évoquant les œuvres étudiées avec des mots d’esprits élitistes. Cela tient peut-être à l’aspect insaisissable de ce genre qui mêle force brute et grande technicité.

► Métronome : Boîtier mécanique (équipé d’un système de balancier) ou électronique permettant de battre le tempo.

► Micro-intervalle : Désigne un intervalle inférieur au demi-ton. Sa valeur dépend des facteurs d’accordage de l’instrument.

► MIDI : Acronyme de « Musical Instrument Digital Interface », le MIDI définit un protocole permettant la communication par échange de données entre instruments électroniques, surfaces de contrôle et terminaux de type ordinateur. Ce système universellement utilisé dans la MAO permet notamment de constituer des partitions dont un grand nombre de paramètres pourra être modifié par la suite, ce qui donne l’opportunité de travailler sur des formats extrêmement légers, éditables à l’infini.
Outre cette possibilité, les commandes MIDI s’appliquent également à la génération d’actions spécifiques (contrôles de vidéos, lumières, etc.).

► Mode : Définit l’ensemble des notes et des intervalles qui constituent une gamme spécifique. On peut compter sept modes (dont les noms viennent du Grec) :
– Ionien (Do) avec pour intervalles (en tons) : 1 • 1 • 1/2 • 1 • 1 • 1 • 1/2 ; il constitue le mode majeur.
– Dorien (Ré) : 1 • 1/2 • 1 • 1 • 1 • 1/2 • 1
– Phrygien (Mi) : 1/2 • 1 • 1 • 1 • 1/2 • 1 • 1
– Lydien (Fa) : 1 • 1 • 1 • 1/2 • 1 • 1 • 1/2
– Mixolydien (Sol) : 1 • 1 • 1/2 • 1 • 1 • 1/2 • 1
– Éolien (La) : 1 • 1/2 • 1 • 1 • 1/2 • 1 • 1 ; celui-ci constitue la gamme mineure naturelle.
– Locrien (Si) : 1/2 • 1 • 1 • 1/2 • 1 • 1 • 1

► Modulation : Désigne une modification (tonalité, mode et tonique, etc.) dans un morceau ou une pièce musicale.

► Monophonique : Définit un flux sonore diffusé uniquement dans un seul canal. Avant la stéréo, la diffusion, l’enregistrement, le mixage et le mastering se concevaient de cette façon. Certains puristes conseillent d’ailleurs par exemple d’écouter les disques des Beatles réalisés en MONO avec cette version de remastering, ou mieux dans les conditions de l’époque. Comme le matériel et ses applications ont changé dans des proportions énormes, il existe une interdépendance entre les facteurs évoqués. Écouter une production monophonique sur un système actuel ne révèlerait donc pas le son avec la même qualité objective que celle de l’époque où l’original aura été réalisé.

► Motif : Phrase ou formule musicale, répétée de façon régulière au fil d’un morceau.

► MPC : Introduite sur le marché par Akai en 1984, la Music Production Center, est une machine intégrant un séquenceur, un échantillonneur et des pads (touches). Très appréciée dans le monde des musiques électroniques, les MPC sont un outil tout-en-un qui fera le bonheur des petits comme des grands.

► Mouvement : Désigne habituellement le degré de vitesse d’un morceau (traditionnellement : allegro, adagio, andante, etc.). Peut également désigner la partie de l’ensemble d’une oeuvre.

► Multi-effets : Boîtier électronique pourvu de boutons et d’une ou plusieurs pédales (de contrôle et de volume par exemple) permettant de regrouper plusieurs effets généralement répartis sur des pédales indépendantes. L’intérêt du multi-effet est de pouvoir offrir avec la même interface et des réglages similaires d’un preset à l’autre, un grand nombre d’effets en évitant le souffle inhérent à la mise en chaîne de plusieurs pédales. En outre, il représente souvent une solution moins onéreuse qu’un parc de pédales achetées individuellement. L’un de ses défauts éventuel est de dépendre d’un seul constructeur, ce qui ne laissera pas le choix au musicien de cibler précisément la nature exacte de chaque son. Les multi-effets sont de plus en plus performants et offrent des possibilités de plus en plus impressionnantes.

► Multipiste (enregistreur) : Machine virtuelle ou matérielle comprenant les outils nécessaires à l’enregistrement de plusieurs pistes simultanément. Selon la qualité et les spécificités de celui-ci, l’enregistreur multipiste peut également permettre le traitement du son pendant l’enregistrement, bénéficier d’effets, de plugins et regrouper le traitement de pistes audio et MIDI (pour les multipistes virtuels).

► Neuvième : Intervalle composé d’une seconde située à l’octave supérieure. Concernant les accords de neuvième, ils sont constitués, en majeur, de deux tierces majeures, d’une tierce mineure puis d’une tierce majeure, et en mineur de deux tierces majeures, et de deux tierces mineures.

► Noire : Note représentée par un ovale noir attaché à une hampe dont la durée équivaut à la moitié d’une blanche. Sur une partition en 4/4, la noire dure un temps.

► Note de passage : Note transitoire entre deux autres notes réelles distinctes, la note de passage laisse percevoir une disharmonie passagère qui sera résolue après l’atteinte de la note « finale ». Par exemple, si on joue les 2 premières notes de la gamme de Do (Do et Ré) et qu’on ajoute entre ces 2 notes le Do# (Do dièse), le Do# sera considérée comme une note de passage.

► Note étrangère : Également appelée note ornementale, il s’agit d’une note qui ne fait pas partie de l’accord joué. Elle apporte à celui-ci une couleur différente en apportant une tension, soit résolue, soit laissée en suspens.

► Note réelle : Définit une note faisant partie d’un accord classé, comme pour l’accord de Do : do, mi, sol, si, ré. Elle s’oppose à la note étrangère.

► Nuance : Valeur de variations au sein d’un morceau, soit sur l’ensemble, soit sur la partition d’un instrument en particulier, permettant l’accentuation des effets dramatiques et dynamiques du jeu d’un musicien, d’un groupe, d’un orchestre.

► Obligato : Terme italien définissant un instrument (ou une voix) désigné(e) précisément par le compositeur à être joué sans équivoque par l’instrument en question, et sans possibilité de substitution. La formule est utilisée pour les instruments solistes, ou instruments de premier plan.

► Octave : Désigne l’intervalle séparant deux notes de sept notes intermédiaires + la note de même nom jouée 8 intervalles plus haut ou plus bas. Par exemple : Do, ré, mi, fa, sol, la, si > DO (ce DO est placé à l’octave supérieure du premier Do joué). Cet

► Ode : Célébration ou poème lyrique, selon la tradition grecque, en strophes et accompagnée de musique, d’un personnage ou d’un événement.

► Open tuning (ou accordage ouvert pour les francophiles) : Principe d’accordage spécifique aux instruments à corde, et plus spécifiquement à la guitare permettant de produire un accord spécifique sans avoir à placer ses doigts sur le manche pour devoir le former et le faire sonner. « L’open tuning » est très utilisé en Blues, en Folk mais aussi en Rock, en Metal et dans divers autres styles et réclame une maîtrise spécifique et particulière et une bonne connaissance des intervalles de l’instrument.

► Opéra : Qualifie une œuvre écrite dans un certain style, liée à un genre musical lyrique portant le même nom. L’Opéra recouvre un aspect théâtral et peut faire l’objet d’un accompagnement plus ou moins important (orchestre, groupe, ensemble réduit etc.). Il se pare également de chœurs et fait intervenir plusieurs personnages incarnés par des chanteurs spécifiques.

► Opus : Terme venant du latin (œuvre) permettant d’identifier les pièces musicales classiques par le biais d’une numérotation généralement chronologique. La formule s’applique également par extension aux réalisations discographiques.

► Ornement : Également identifié par le terme « fioriture », l’ornement consiste à agrémenter un phrasé mélodique. L’ornement peut n’être qu’une note ou une suite de notes, soit notées sur la partition, soit improvisées.

► OST : Abréviation de « Original Soundtrack » ou Bande originale pour évoquer la musique originale d’un film, d’une série, d’une OAV…

► Ostinato : Formule savante décrivant ce qu’on appelle aujourd’hui un riff, constitué d’une phrase mélodique et ou rythmique répétée tout au long d’un morceau, sur un passage plus ou moins long, et pouvant couvrir l’intégralité de celui-ci. L’ostinato peut être joué par plusieurs instruments.

► Outro : Désigne la clôture de l’intro d’un morceau de musique ou d’un mouvement musical.

► Overheads : (Terme signifiant « au-dessus de la tête » en français) Micros (généralement un couple) utilisés spécifiquement pour la prise de son des cymbales d’une batterie, afin de capter leur son, soit pour la diffusion de l’instrument en live, soit pour l’enregistrement de celui-ci en studio.

► Overdub : Technique désignant l’ajout de parties musicales à des pistes enregistrées. Dans la technique du Re-Recording, l’overdub permet par exemple de rejouer des parties ratées, ou tout simplement de doubler des phrases musicales pour leur ajouter un arrangement.

► Overdrive : Terme décrivant un type de saturation, généralement plus important que le « Crunch ». Le nom « Overdrive » peut figurer sur amplis, pédales et effets.

► Overlay : Technique d’ajout de sons « les uns sur les autres » généralement déclenchés ensemble. A l’instar du trigger, l’overlay permet d’épaissir un son de caisse claire, de préciser dès l’attaque un son de grosse caisse ou de tout autre élément en superposant des « couches » de sons. Ces derniers peuvent être naturels ou synthétiques.

► Palm mute : Sourdine reproduite par la paume de la main sur les cordes d’une guitare (au niveau du sillet du chevalet) pour les étouffer et donner du relief dans le jeu rythmique en ajoutant des effets d’expression jouant sur les nuances de résonnances obtenues. Ce procédé enrichit aussi bien le jeu sur guitare folk que sur guitare électrique. Avec un son saturé, l’effet permet de « grossir » le son de l’instrument.

► Partition : Également appelé « part » (en anglais), définit la notation d’une œuvre musicale où figureront les transcriptions de toutes les parties et les spécificités de jeu de chacun des instruments, celle du chef d’orchestre (appelée conducteur).

► Pédale (voix) : Note tenue par l’une des voix d’un chœur dans l’exécution polyphonique d’un morceau. Cette note peut être étrangère aux accords constituant celui-ci ou non (il peut s’agir de la fondamentale par exemple).

► Pédale d’effet(s) : Pédale utilisant une déformation du son et permettant l’ajout d’effets à la chaîne sonore. Le terme est utilisé par extension (et à tort) pour identifier d’autres types de pédales comme les pédales d’accordage (qui n’apportent pas de modification -normalement- au son).

► Pédalier : Ensemble constitué de pédales d’effets branchées ensemble permettant le transport et l’utilisation simplifiée d’un nombre plus ou moins important de ces éléments incontournables de l’équipement d’un musicien. La plupart du temps, le pédalier est un flight case ou une valise de transport qui protège également les pédales. Il peut être équipé ou non d’un système d’alimentation. Par extension, un pédalier peut aussi décrire un multi-effets.

► Phase : Notion avant tout mathématique appliquée à la physique du son, la phase désigne plusieurs choses. C’est avant tout le rapport entre la fréquence et la longueur d’onde d’un son. En son, et en mixage, particulièrement lorsqu’on utilise plusieurs micros et/ou sources amplifiées, on évoque ce terme pour identifier la concordance physique entre les fréquences (ou l’addition de ces fréquences) des différentes sources captées puis amplifiées. Un problème de phase donnera un résultat sonore qui agira directement sur la perception de la stéréo par exemple, mais aussi sur un problème spécifique de mixage et de « concordance » entre deux ou plusieurs sources. On agira sur ce problème en inversant la phase, ou en dirigeant les micros incriminés différemment. Les soucis liés à la phase interviennent souvent quand on utilise des placements de micros AB, XY, etc.

► Phaser : Effet proche du Flanger et qui agit sur la modulation du signal sonore. Le résultat donne une impression de son « tournant », et il est obtenu par la modification des fréquences basses et hautes du spectre. Cet effet d’oscillation est très prisé dans les styles musicaux comme le Rock psychédélique, la Pop, mais il n’est bien évidemment pas interdit d’utiliser un Phaser dans d’autres styles.

► Phrasé : Décrit une phrase musicale, soit récurrente soit unique, généralement typique du jeu de l’instrumentiste qui l’exécute. A l’instar d’une réplique d’acteur de cinéma ou de comédien au théâtre, le phrasé est généralement écrit pour être retenu, mais il peut également être improvisé. Dans ce cas aussi, l’effet recherché est de marquer l’esprit de l’auditeur.

► Plectre : Nom ancien du médiator.

► Picking : Technique guitaristique de jeu (également appelée finger-picking) utilisant le pouce et les doigts afin de produire à lui seul les figures rythmiques, mélodiques et harmoniques d’accompagnement d’un chant (bien que la technique puisse être exclusivement instrumentale, sans accompagnement de chant).

► Pizzicato : Technique utilisée en violon, violoncelle, contrebasse et autres instruments à cordes de la même famille, qui consiste à pincer une corde pour la laisser échapper avec plus ou moins de force et créer un jeu en pincé aux notes courtes et parfois étouffées.

► Plugin : Similaire à un logiciel, un plugin, généralement moins fourni, est intégré à un logiciel (bien qu’il puisse également fonctionner en mode « Standalone », sans le besoin d’être exécuté via un hôte) et ajoute des fonctionnalités, des instruments supplémentaires et/ou complémentaires à celui-ci.

► Point : Symbole musical qui, en solfège, augmente la durée d’une figure de la moitié de sa durée initiale. Il est placé après cette figure.

► Point d’orgue : Symbole placé sur la portée, formé d’un point dominé par un arc-de-cercle et qui indique la prolongation d’une note, d’un silence. Il peut figurer sur ou sous la note et laisse libre cours à l’interprète de choisir sa durée.

► Polyphonie : Combinaison de plusieurs voix exécutant des harmonies. On peut opposer la polyphonie à l’unisson. On parle également d’instruments polyphoniques lorsqu’ils peuvent exécuter plusieurs notes simultanément (par opposition aux instruments monophoniques comme la flûte à bec, le Theremin, le berimbau…).

► Portamento : Terme italien décrivant le glissement entre deux notes faisant entendre les intervalles entre ces deux notes.

► Portée : Désigne, en solfège, les 5 lignes sur lesquelles figurent les annotations relatives à l’exécution d’un morceau de musique (Clé, armure, notes, figures diverses comme les silences, les soupirs, etc.).

► Post-Production : Ensemble des étapes intervenant après la production dans le processus de création appliquée d’une œuvre. En musique, la post-production comprend le mastering, mais aussi partiellement les arrangements additionnels éventuels, et on peut compter dans cette « fin de chaîne », le travail relatif à l’adaptation à divers supports, la distribution, le travail graphique, le marketing, etc.

► Post-traitement : Désigne littéralement le traitement apporté après l’enregistrement d’un son, d’un ensemble, ou d’une pièce musicale complète. L’égalisation, la compression et l’ajout d’effets sont des étapes de post-traitement du son. En général, cette étape quasi obligatoire intervient pour combiner de façon harmonieuse les divers instruments ou sons qui rentreront en phase de mixage. Mais le post-traitement concerne aussi le traitement direct d’une ou plusieurs fréquences d’un flux audio. Le simple fait de régler les fréquences (basses, middles et trebles) sur un ampli, est une action qu’on peut qualifier de post-traitement.

► Potard : Désigne de façon familière un bouton de réglage, sur un instrument ou du matériel. Par exemple : « T’as qu’à monter ton potard à 10! ».

► Powerchord : Ou accord de pouvoir comme disent ceux qui veulent rigoler un peu. Sinon, le « powerchord » désigne un accord de « quinte » joué sur une guitare ou une basse, généralement saturée, plus ou moins simple faisant intervenir 2 notes seulement la plupart du temps : la fondamentale et la quinte de l’accord désiré, et par extension, l’octave (si on souhaite ajouter une nuance). Le propos du « powerchord » est « d’alourdir » la ligne rythmique. On entend ces accords la plupart du temps en Rock, en Punk, en Metal, mais il n’est évidemment pas interdit ni impossible de les entendre dans d’autres genres musicaux.

► Préparation : Désigne l’arrivée d’une dissonance annoncée dans l’accord qui précède celui qui accompagnera ladite dissonance. Par principe, on n’identifiera donc cette note comme une préparation qu’au moment où elle interviendra, même si elle a été exécutée avant. C’est clair non?

► Pré-production : Dans tout projet intégrant la notion de production, la phase de pré-production intervient en amont et permet de préparer le terrain. Elle intègre beaucoup de notions et diffère selon les projets (amateur, pro) et les métiers concernés. On peut y intégrer la création des œuvres (écriture des paroles, de la musique), leur répétition, la préparation à l’enregistrement et tout ce qui préparera à la phase de production.

► Processeur : Véritable cœur d’un ordinateur, le processeur assure la centralisation, le traitement des informations et le calcul des opérations. En terme de choix pour la MAO, le processeur doit faire l’objet d’un choix particulier, ce dernier devant permettre de travailler avec les besoins actuels (de plus en plus importants). Le choix du processeur est dépendant du choix de la carte mère, de la RAM au final, de l’ordinateur dans sa globalité.

► Production : Cette étape, centrale et cruciale succède à la pré-production. Elle comprend l’enregistrement des œuvres comprenant toutes les prises de son pour y travailler lors de la post-production. C’est l’étape décisive pendant laquelle le choix des techniques de prises, l’environnement, le matériel utilisé (des instruments aux racks de studio en passant par les micros et les amplis) et les orientations artistiques orienteront la suite du projet.
Pendant les sessions d’enregistrement, on prendra soin de procéder constamment à l’écoute et au tri des prises, et aux décisions d’orientations à prendre.

► Pull-off : Désigne une technique généralement utilisée pour les notes de liaison à la guitare. Une note est jouée avec le médiator, et le doigt posé sur le manche se lève en faisant résonner la suivante et les éventuelles notes successives. Cette technique est parfois difficile à appréhender, mais elle servira tout au long de la vie musicale d’un guitariste. Elle est un peu « l’inverse » de la technique du « Hammer-on ». « Pull » en anglais se traduit par « tirer ».

► Pulsation : Définit le battement sur le temps fort du rythme d’un morceau, et en donne le tempo en accentuant celui-ci, généralement par un geste (du conducteur ou chef d’orchestre, ou peut même provenir d’un instrument). La pulsation existe bien entendu même sans geste et elle commande la régularité de l’exécution d’un morceau en garantissant l’égalité des temps comptés.
La pulsation fait l’objet d’un battement sur un temps spécifique.

► Quadruple croche : Note dont la durée équivaut au huitième d’une croche. Sur la portée, elle est représentée par un ovale noir attaché à une hampe munie de quatre crochets (𝅘𝅥𝅱).

► Qanun, Qanoun (ou Qanûn) : Orthographié de beaucoup de façons différentes, cet instrument trapézoïdal à cordes pincées de la famille des cithares, se joue soit avec les index de chaque main, soit avec des plectres. Selon les modèles, on peut compter entre 64 et 82 cordes (dont certaines sont doublées ou même triplées).

► Quantisation : Action consistant à répartir spécifiquement des notes, des samples, des éléments sonores constituant un morceau de musique, en général sur une grille rythmique spécifique. Ce terme est utilisé en MAO. Il est en général assisté par un ou des outils dédiés à la magnétisation des éléments cités plus haut.

► Quarte : Intervalle séparant deux notes de quatre degrés.

► Quinte : Intervalle séparant deux notes de cinq degrés.

► RAM : Ou mémoire vive (pour les francophiles), la RAM – Random Access Memory – désigne la mémoire virtuelle et physique dans laquelle sont stockées les informations nécessaires au traitement des tâches opérées par l’ordinateur. La quantité et la qualité de la RAM ainsi que sa compatibilité avec la Carte Mère et le processeur sont des critères nécessaires au bon fonctionnement des tâches affiliées à la MAO, au confort de travail et à la rapidité d’exécution. Il faut donc être vigilant sur ce point quand on fait l’acquisition de matériel informatique.

► Registre : Définit, pour la voix, l’échelle des sons qu’il est possible d’exécuter de la façon la plus homogène possible (zone de confort), de la note la plus grave à la plus aiguë. Cette définition englobe donc un critère qualitatif plus ou moins subjectif (par rapport à la définition de l’ambitus). Pour un instrument, le registre décrit l’étendue des sons liés au timbre qui le caractérisent, mais aussi la nature de ces sons.

► Renversement : Pour un accord, il s’agit du déplacement d’un intervalle au-dessous de son positionnement initial (par exemple : Do, Mi, Sol peut devenir Sol, Do, Mi), ce qui a pour effet de modifier la perception d’un accord qui reste pourtant strictement « le même », la note basse n’étant pas alors la fondamentale (Do en l’occurrence). Les possibilités de renversements sont multiples (autant de possibilités que de notes dans l’accord).

► Repisse : Vient du jargon du « monde du son » et décrit le phénomène de reprise d’un son étranger (ou de plusieurs) sur une piste qui n’était pas censée le reprendre. Ce phénomène très répandu en « Live » peut bien entendu se reproduire en studio. Sur une batterie, la repisse des éléments (toms, caisse claire, etc.) par les micros Overheads est une constante avec laquelle il faut savoir travailler (et qui fait par ailleurs toute la richesse de l’instrument).

► Re-Re ou « Re-recording » : Technique d’enregistrement qui consiste à enregistrer séparément chaque instrument. Cette pratique qui s’est répandue avec l’arrivée des studios de plus en plus équipés, permet notamment d’obtenir un son bien particulier et propre (sans repisse) pour chaque instrument et élément souvent enregistré sur un clic. Les avantages se situent également au niveau de la propreté d’exécution ; chaque instrumentiste pouvant à loisir se concentrer uniquement sur sa partie, même séparément (ce qui n’est pas forcément conseillé d’ailleurs). Les principaux inconvénients tiennent au possible manque de « vie » par rapport à l’enregistrement Live, il s’agit donc de choisir sa technique d’enregistrement en connaissance de cause. Enfin, le Re-recording est dans tous les cas une technique propre à l’apport d’instruments supplémentaires puisqu’on pourra à loisir (selon le nombre de pistes qu’on désire mixer) ajouter à foison. Pour des effets chorales, en cas de disponibilité de peu de choristes, le Re-re permettra de donner l’illusion d’une foule si on le désire, de même que pour un ensemble réduit, la superposition des enregistrements donnera l’impression d’un ensemble important (technique d’ailleurs utilisée par les Beatles sur Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band!
Résolution (harmonie) : Effet de style musical par lequel on transforme une dissonance en une consonance. C’est dans ce cas, une résolution régulière. Si la dissonance originale donne lieu à une autre dissonance, on parle de résolution irrégulière. Cet effet permet le jeu de tension dans l’exécution d’une pièce musicale entre une dissonance, une suite d’accords inattendus avant la résolution, et une note « logique » et attendue, soit en conclusion d’un morceau, soit en cours d’exécution.

► Résolution (son) : Mesure des niveaux de reproduction numérique du son, exprimée en Bits (8, 16, 24, 32, etc.). Plus la résolution est importante, meilleure sera la traduction de la dynamique (écart entre le son le plus faible et le plus fort).
Quelques exemples des résolutions utilisées (en complément des exemples cités pour les fréquences) :
– 8000 Hz 8bit : Téléphone, Talkie-Walkie
– 22050 Hz 16bit : Radio FM Cassette audio
– 44100 Hz 16bit : CD audio
– 48000 Hz 24bit : DVD, Lecteur DAT, enregistrements pros et semi-pros
– 96000 Hz et 192000 24bit et 32bit : Qualité audio professionnelle

► Retard : Prolongement de l’une des notes réelles d’un accord sur l’accord qui le suit. L’accord suivant fait donc l’objet d’une dissonance passagère résolue pour donner un effet de tension.

► Retour : Le retour est un système d’amplification destiné aux musiciens de scène (mais également en studio) qui permettra de retransmettre l’ensemble ou une partie du mixage diffusé au public, pour le confort d’écoute des musiciens. Il se présente souvent comme un caisson tout-à-fait similaire à un ampli, et on l’installe aux pieds des musiciens. Il peut également se présenter sous forme d’oreillettes. Le but d’un retour est donc de permettre aux musiciens qui vont s’exécuter devant un public, de bénéficier d’une écoute la plus précise possible. Ils sont gérés soit par l’ingénieur du son de la salle (qui règle la façade et les « retours plateau » avec la même console), ou, dans des situations plus « luxueuses », par un ingénieur du son spécialement attaché à cette tâche (ingénieur du son plateau – ou retours).

► Reverb : La réverbération est un phénomène naturel que l’on reproduit pour donner un effet d’écho soit naturel, soit simulé par un moyen matériel ou logiciel.

► Riff : Adaptation anglophone du terme classique Ostinato. Désigne un motif musical répétitif qui emmènera et accrochera l’auditeur grâce à une « signature » mélodique et rythmique reconnaissable. Quelques exemples de morceaux où on retrouve : Day Tripper des Beatles, Black Dog de Led Zeppelin, Purple Haze de Jimi Hendrix, Sweet home Alabama de Lynyrd Skynyrd, You really Got me des Kinks, Bombtrack de Rage Against the Machine (qui a d’ailleurs constellé ses morceaux de riffs typiques et très identifiables).

► Ronde : Note représentée par un ovale blanc cerclé de noir dont la durée équivaut à deux blanches. Elle indique le repère de calcul de la mesure.

► RTAS (plugin – acronyme de Real-Time AudioSuite) : Format de plugin exploitable avec Pro-Tools et par extension les produits Digidesign. Ce format a été remplacé sur les dernières versions du logiciel Pro-Tools par le format AAX.

► Rubato : Terme issu de l’italien (« dérobé ») désignant l’accélération ou le ralentissement de certaines notes pour donner davantage de variation au rythme, en quittant la mesure rigoureuse. Le choix d’expression est laissé à l’interprète, au chef d’orchestre ou au groupe. Il peut s’agir d’un « décrochage » rythmique d’un seul des instruments ou de la voix portant la mélodie (celle-ci pouvant utiliser le rubato pour donner davantage de relief à l’interprétation). Il s’agit donc d’un effet de style qui rend chaque interprète unique face à l’œuvre car il pourra y apporter son propre réalisation.

► Sampler (« sampleur ») : Appelé « échantillonneur » en français, le Sampler est un instrument de musique électronique ou une machine permettant d’enregistrer des sons et de les diffuser avec ou sans effets.

► Sampler (verbe) : Action d’extraire des fragments de morceaux de musique, ou de sons plus ou moins partiels. Le « sampling » regroupe dans son bagage les différentes et très nombreuses techniques de ce procédé (extraction numérique, captation, etc.).

► Samples : Traduction littérale de « extraits ». Décrit un ensemble de sons plus ou moins longs constituant généralement une bibliothèque sonore, et pouvant être utilisés avec un séquenceur, un clavier MIDI, une MPC… Le sample peut également décrire des extraits de musique de films, de discours, de séquences enregistrées par quiconque, puis reprises et utilisées en Hip-Hop, par les DJ’s notamment, en Trip-Hop et dans beaucoup d’autres genres musicaux. Le sample peut être original ou faire l’objet d’une utilisation collective et diffusée. Un exemple de sample : Nés sous la même étoile par Iam, où on peut entendre en intro du morceau un sample de Murder in the first, écrit par Christopher Young pour le film du même nom.
L’un des premiers effets de « sampling » a été utilisé par the Beatles dans Yellow Submarine pour le solo de cuivres ; à l’époque, les banques sonores étant fixées sur bandes, ils ont découpé celles-ci pour les lancer en l’air afin d’obtenir un ordre aléatoire et monter le solo!
Le mot samples décrit enfin également les extraits plus ou moins longs utilisés dans les logiciels de composition dans la MAO. Ils peuvent être encodés sous forme de formats propriétaires ou dans des standards ouverts. En montage sonore dans le cinéma, on utilise des samples pour renforcer l’aspect dramatique d’un moment du film (cris, explosions, bruitages, etc…).

► Sangle : Lanière en cuir, coton ou matière synthétique qui permet de porter son instrument sur l’épaule comme Jimmy Page :

► Saturation : Altération du signal sonore qui a donné lieu depuis sa découverte par inadvertance (la saturation étant d’ailleurs toujours dans certains cas considérée comme un défaut de son « sur-mixé », ou dont la source est trop puissante par rapport aux moyens de captation) à de véritables recherches sonores. Il existe des quantités impressionnantes de dispositifs permettant d’utiliser la saturation, qui donne un effet de puissance et de sustain pouvant aller jusqu’à l’extrême.
La saturation est considérée comme un effet, et elle peut être obtenue de diverses manières. On peut trouver, pour la guitare (la basse ou les instruments amplifiés), on peut utiliser des pédales ou les canaux de l’ampli.
Il existe diverses formes de saturations, plus ou moins extrêmes, qui font appel à différents types d’égalisations, de grains et d’intensités.

► Savart : Unité de graduation utilisée dans les accordeurs électroniques permettant de mesurer les fréquences des notes par rapport à une fréquence de référence donnée (440Hz par exemple).

► Scat : Technique vocale traditionnellement utilisée dans certaines formes de jazz utilisant des onomatopées en lieu et place de paroles écrites. Cette technique est souvent utilisée pour l’improvisation et fait le bonheur ou le malheur des auditeurs.

► Séquenceur : Équipement matériel ou logiciel intégrant diverses fonctionnalités et permettant notamment de jouer et d’intégrer dans la chaîne un ou plusieurs instruments physiques ou virtuels de musique électronique, et/ou assistée par ordinateur. C’est le système MIDI qui régit notamment ces instruments et logiciels. Dans le cas du matériel, le séquenceur, qui n’émet à proprement parler aucun son, fonctionne comme un « Sampler », et permet de restituer les échantillons (ou samples) souhaités, de façon plus ou moins avancée. En ce qui concerne la version logicielle du séquenceur, il s’agit généralement d’un ensemble pourvu d’un éditeur MIDI, d’un multipiste et de fonctionnalités permettant l’interaction entre les instruments virtuels et les contrôleurs MIDI.

► Seconde : Intervalle séparant deux notes (ou degrés plus exactement dans l’échelle diatonique) consécutives. Exemple de seconde majeure : Do – Ré. Cette intervalle est considérée comme une dissonance ; en effet, si on joue simultanément Do et Ré, on obtient une tension inesthétique.

► Sensible : Appellation désignant la septième note (ou degré) d’une gamme. Il s’agit par exemple, du Si dans la gamme de Do.

► Septième : Intervalle séparant de sept degrés deux notes d’une gamme. A l’instar de la seconde, elle est considérée comme une dissonance.

► Short scale : Ou « diapason court » en français. Définit les instruments dont la mesure de cordes résonnantes mesurée entre le sillet du manche et le sillet du chevalet avoisine les 24.75″ (ou 629mm), comme pour la Gibson Les Paul. Les guitares « short scale » sont opposées au guitares « long scale » (comme la Fender Telecaster qui possède un diapason de 25.5″- ou 648mm). Pour les basses à 4 cordes, on parle généralement de « short scale » (30″ ou 760mm) pour les basses 3/4, plus petites et destinées aux personnes qui souhaitent s’affranchir du poids important des basses « classiques »… Ou destinées aux enfants.

► Silence : Temps durant lequel aucun son n’est produit, donnant un sentiment de pause dans l’exécution du morceau. Il existe plusieurs durées de silences auxquelles sont associés des symboles : Bâton de pause, Pause, Demi-pause, Soupir, Demi-soupir, Quart de soupir, Huitième de soupir, Seizième de soupir, Trente-deuxième de soupir…

► Sixte : Intervalle séparant deux notes de six degrés.

► Solfège : Ensemble désignant la théorie musicale occidentale dans son traitement, son étude et sa représentation.

► Solo : Moment de gloire pour certains, phare d’Alexandrie de la virtuosité et de l’inspiration pour d’autres, le solo est une phrase plus ou moins longue qu’on pourrait comparer au monologue au théâtre. Il s’agit du moment où un instrument se met en avant par rapport aux autres (soit en improvisant, soit en suivant une partition écrite). En guitare, certains solos figurent au Panthéon du Rock, comme la plupart de ceux de Jimi Hendrix (Voodoo Chile, Red House, Purple Haze…), de Eric Clapton (Sunshine of your Love, Badge, Motherless Children…), Jimmy Page de Led Zeppelin (Stairway to heaven, Whole lotta love, Black Dog…), Brian May (Bohemian Rhapsody, We will rock you, Show must go on…), et bien d’autres que la postérité me pardonnera de ne pas citer. Le solo est un exercice très prisé par nombre de musiciens qui se voient offrir pendant quelques secondes ou quelques minutes le devant de la scène pour le bonheur ou le malheur du public.

► Sound-design : Également orthographié « Soundesign » ou « Sound design », ce terme définit l’ensemble des connaissances et techniques liées à la création « fabrication » de sons, pour des effets sonores spéciaux ou la production musicale. Il englobe également par extension l’activité des compositeurs travaillant pour le son à l’image, pour la radio, etc.

► Soundfont ou SF2 : Format audio lisible par les systèmes MIDI, contenant un ou plusieurs sons. Le format SF2 est un standard ouvert, et peut être encodé facilement à partir de samples.

► Staccato : Technique d’attaque courte des cordes d’un violon, d’un violoncelle, d’une contrebasse, à l’archet, avec une nuance de force spécifique dans l’attaque.

► Stéréophonie : Ou simplement stéréo, désigne l’utilisation des deux canaux (gauche et droite) simulant à la base les oreilles humaines. La stéréo est une révolution de la reproduction sonore qui fait suite à la monophonie (ou son mono).

► Suraigu : Fréquence située au-dessus des aigus, le suraigu peut faire partie du registre de certains instruments, spécifiquement les instruments à vent (qui peuvent atteindre des hauteurs proches du sifflement). L’effet « whammy » en guitare peut permettre d’atteindre ce registre.

► Sus-dominante : Permettant de faire la différence entre le mode majeur et le mode mineur, la sus-dominante constitue le sixième degré d’une gamme (toujours situé une sixte au-dessus du degré principal).

► Sustain : Mot anglais qui définit la longueur dans la durée « naturelle » d’un son (sa traduction est tout simplement « maintien »). Dans la mesure où certaines altérations du son viennent ajouter du sustain, le terme « naturelle » ne peut s’utiliser qu’avec précaution et parcimonie.

► Sus-tonique : Désigne le deuxième degré d’une gamme (d’où le nom « sus-tonique »).

► Sweeping : Technique de jeu au médiator facilitant le passage entre chaque corde. Le mot sweeping en anglais, signifie « balayer ». Le guitariste de Jazz-Fusion Franck Gambale est considéré comme l’inventeur de cette technique aujourd’hui reprise par de nombreux guitaristes. Dans le monde du metal, c’est Yngwie Malmsteen qui a popularisé le sweeping.

► Syncope : Figure rythmique d’attaque de note(s) placées sur un temps faible, ou sur une partie faible d’un temps (par exemple sur le deuxième temps d’un 4/4). L’effet obtenu donne à l’auditeur une impression de tension ou de déséquilibre rythmique car la syncope intervient comme un événement inattendu ou à la place d’un événement attendu.

► Tablature : Forme de notation spécifique à la guitare et à la basse (mais aussi au ukulele, à la balalaïka, à la mandoline, au luth), qui constitue une alternative au solfège traditionnel. En « remplacement » de la portée, on trouvera 6 lignes représentant les cordes de l’instrument, chacune d’entre elles parsemée des chiffres correspondant aux numéro des cases jouées. Avant la normalisation du solfège et de la théorie musicale écrite, la tablature (dont on trouve des traces remontant à la Renaissance), était la forme de partition propre à divers instruments.

► Tempérament : Système d’accords permettant d’ajuster les hauteurs d’une gamme.

► Tempo : Système de mesure du rythme déterminant la vitesse, l’allure d’exécution d’une pièce musicale. On accepte l’appellation plurielle « tempos » ou « tempi », adaptation de l’italien.

► Temps : Unité de mesure de la durée sonore et musicale.

► Tessiture : Ensemble homogène des notes couvertes par une voix, qui comprend notamment les qualités de timbre, d’harmoniques, etc..

► Tête d’ampli : Désigne un des « étages » de l’ensemble d’un amplificateur, initialement constitué de plusieurs éléments (Pré-amplificateur, Ampli, Cabinet). La tête d’ampli contient généralement la partie électronique de cet ensemble. Une tête d’ampli spécifique peut être associée à différents « corps d’ampli » ou baffles spécifiques pour obtenir des combinaisons différentes, ce qui n’est pas envisageable avec un « combo ».

► Tierce : Intervalle séparant deux notes de trois degrés. C’est la deuxième intervalle d’un accord parfait majeur.

► Tirant : Valeur de tension des cordes, très importante pour le choix du musicien en fonction de ses préférences et de la nature de son jeu sur l’instrument. Un tirant fort sera plus « difficile » à jouer car il donne une sensation de dureté au toucher, mais permet un meilleur sustain, alors qu’on tirant faible sera plus « facile » car plus mou, permettant des « bend ».

► Ton : Intervalle mesurant l’écart entre deux notes sur l’échelle diatonique naturelle.

► Tonalité : Terme par lequel on identifie la hauteur d’un morceau sur l’échelle des notes dans le système tonal (mesuré en tons) et dont sont faites les notes qui la constituent.

► Tonique : Note qui donne son nom à la tonalité adjointe.

► Tour (Tournée) : Ensemble de dates de concerts autour d’un thème, et de la promotion d’un album généralement d’un musicien ou d’un groupe, la tournée est une tradition qui permet aux musiciens d’être en contact avec des publics différents et importants selon leur notoriété.

► Transcription : Adaptation d’une pièce musicale pour un instrument, une voix ou un ensemble pour lesquels le morceau n’avait pas été conçu à la base.

► Transposition : Action consistant à décaler la tonalité d’un morceau et de déplacer proportionnellement tous les intervalles de celui-ci. Cet exercice est pratiqué lorsqu’une partition ne convient pas à l’ambitus d’un interprète (de son instrument, de sa voix). La transposition peut être compliquée à réaliser selon l’instrument ou l’ensemble concerné. En guitare, c’est plutôt simple car on peut utiliser un capodastre.

► Triolet : Division du temps constitué de trois notes dont la durée est égale à deux notes comptées sur un temps binaire.

► Triple croche : Note dont la durée équivaut à la moitié d’une double croche et donc au quart d’une croche. Sur la portée, elle est représentée par un ovale noir attaché à une hampe munie de trois crochets .

► Trip-hop : Genre musical mêlant rythmiques hip-hop et ambiances musicales diverses (musique symphonique, Jazz, musique lyrique, Rock…) apparu au début des années 1990 à Bristol en Angleterre, trouvant à sa tête (et selon les définitions qu’on en a), Archive, Massive Attack, Morcheeba, Portishead, ou Tricky, souvent cité comme l’un des principaux précurseurs du genre malgré sa relative indépendance considérée comme inclassable

► Triton : Intervalle de la quarte augmentée et/ou de la quinte diminuée. Comme son nom le laisse deviner, cet intervalle équivaut à trois tons.

► Ukulele (ou Ukulélé – bien prononcer le « é » pour bien sonner Français : Youkouléléé :)) : Instrument à cordes d’origine Hawaïenne. Il serait une adaptation du Cavaquinho portugais. Il existe en plusieurs modèles, qu’on peut classer ainsi : Soprano : diapason de 12 pouces (30,5cm) à 14 pouces (35,5cm) – Accordages possibles : A,D,F#,B (La, Ré, Fa dièse, Si) ou G,C,E,A (Sol, Do, Mi, La), Concert : diapason de 14 pouces (35,5cm) à 16 pouces (40,5cm), Ténor : diapason de 16 pouces (40,5cm) à 18 pouces (45,5cm) – Accordages possibles : D,G,B,E (Ré, Sol, Si, Mi) ou G,C,E,A (Sol, Do, Mi, La), Baryton : diapason supérieur à 18 pouces (45,5cm et plus) – Accordage : D,G,B,E (Ré, Sol, Si, Mi). Il existe également des Ukulele Basses, au diapason approchant les 20 pouces (50,6cm) – Accordage : E,A,D,G (Mi, La, Ré, Sol).

► Ultra-sons : Sons situés dans le haut du spectre des fréquences qui ne sont pas entendus par l’oreille humaine (au-dessus de 20 000Hz – ou 20KHz).

► Unisson : Se dit d’un chant ou d’une ligne mélodique identiques (même sur plusieurs octaves) joué(s) simultanéments par divers instruments ou chanteurs. Cette pratique s’oppose à la polyphonie.

► Ut : Nom donné anciennement à la note Do et utilisé pour la clé du même nom (on dira d’ailleurs clé d’Ut plutôt que clé de Do, même si les deux appellations sont acceptées).

► Veille : Exercice de recherche ponctuelle, fréquente ou continue de nouveautés, d’actualités ou de tendances artistiques, techniques, technologiques, etc. La veille constitue l’une des base des bonnes pratiques nécessaires au renouvellement des idées d’un créatif. Elle demande une certaine rigueur et une méthodologie qui permettront de classer intelligemment puis d’utiliser à bon escient le fruit de ses recherches.

► VST (Virtual Studio Technology) : Créé par l’éditeur Steinberg, connu notamment pour le logiciel Cubase, ce format de plugin est l’un des plus répandus et utilisés en MAO. Ces plugins peuvent exister en 32 bits et/ ou 64 bits, et être constitués d’interfaces et de fonctionnalités plus ou moins complexes. On peut en trouver gratuitement une quantité assez importante et satisfaisante, par exemple :
www.vst4free.com
www.dskmusic.com
www.kvraudio.com
www.vstwarehouse.com

► Variation : Principe de modification mélodique, harmonique ou rythmique d’un thème ou d’une mélodie (jouée par exemple en majeur, puis en mineur). On peut entendre des variations d’un très grand intérêt dans la Moldau de Bedřich Smetlana,

► Vibrato : En chant d’abord, le vibrato est une technique qui consiste à faire varier la hauteur d’une note de façon plus ou moins importante. Par extension, un instrument peut produire le même effet. Sur le manche d’un instrument à cordes, il y a plusieurs façons de faire un vibrato : soit en faisant un mouvement d’aller-retour avec le doigt qui appuie sur l’une des cordes, soit en tirant et relâchant de façon régulière (sur le tempo ou non) la corde vers le haut et/ou le bas, soit en couplant ces deux techniques. Certains guitaristes par exemple, plient même légèrement leur manche, ce que je déconseille fortement, sauf si vous voulez tordre celui-ci 😉
Le vibrato décrit également sur une guitare électrique, une tige fixée au chevalet permettant de tendre et de détendre les cordes pour donner l’effet décrit plus haut.

► Vidéos sur Youtube : L’un des meilleurs moyens de développer sa curiosité et de se disperser en passant d’une vidéo à une autre pendant des heures 🙂

► Warwick : Fondé en 1982 par Hans-Peter Wilfer, Warwick est un fabricant d’instruments qui se démarque notamment par sa politique d’utilisation de matériaux dans le souhait du respect des ressources et l’environnement (ceci étant certifié par le « Forest Stewardship Council »). Parmi les utilisateurs de la marque, on peut citer Victor Wooten, Robert Trujillo. Warwick est propriétaire de la marque Framus.

► Washburn : Fabricant de guitares (mais aussi de basses, banjos, mandolines et amplificateurs) fondé en 1883 à Chicago (Illinois), la marque endorse notamment Nuno Bettencourt et Dimebag Darrell.
Waterphone : Instrument de musique attaché à la famille des instruments à percussion et à friction, inventé par Richard A. Waters à la fin des années 60. Il est constitué d’un plateau-réservoir bombé circulaire surmonté d’un tube en son centre et de tiges en bronze de différentes tailles sur ses bords. Le tube recueille une certaine quantité d’eau, et les tiges, frottées à l’aide d’un archet produisent grâce à la résonance obtenue un son très particulier, évoquant chants de baleines et bruitages de films d’horreur!!!

► Wedge : Terme anglais pour « retour de scène ».

► Whammy : Effet numérique permettant de modifier la hauteur des notes jouées (à l’octave supérieure, inférieure ou à d’autres intervalles prédéterminés). On peut affilier l’effet au pitch, mais l’effet « whammy » est travaillé pour donner une tessiture spécifique, qu’on pourra entendre notamment sur les soli endiablés de Dimebag Darrell, ou le solo de Know your Enemy de Rage Against the Machine, exécuté avec brio par le talentueux Tom Morello.

► XLR : Les câbles XLR sont des connectiques professionnelles, constituées d’un connecteur mâle généralement équipé de 3 broches, et un connecteur femelle à chaque extrémité d’un câble. L’avantage principal de ce type de câble est de permettre la transmission d’un signal dit « symétrique », qui permet notamment d’éviter les parasites. Il est aussi robuste, équipé de crans de sûreté permettant d’éviter d’être débranché par inadvertance, capable de véhiculer le courant de 48 Volts nécessaire au fonctionnement de certains micros et peut atteindre des longueurs importantes sans perte de qualité du signal.
► Yodel : Style de chant caractérisé par le passage rapide entre la voix de poitrine et la voix de tête. On retrouve cette technique dans plusieurs genres : Country, musique bavaroise, musique populaire suisse… Pour terminer sur un exemple sublime, on se souviendra selon son âge et ses références aux soli de Eric des Musclés, notamment dans le morceau La fête au village, véritable ode à la célébration populaire des jubilations campagnardes.
Dès que je trouverai un terme sympa à mettre ici, ce sera fait, promis 😉